C’est là que ça devient intéressant !!!!
Toute cette palette de couleurs, disponibles sans mélange de gouache,
pas de problèmes de rupture de stock, de pinceaux usés...
sauf peut-être…de coupures de courant !!
Bref, à vos pinceaux pour des teintes sucrées ou flashies, au menu, c’est à volonté !! Miam, miam !
Pour commencer
Créer un calque pour le fond
et autant qu’il vous en faut pour les différentes teintes.
L’idéal est de mettre les rouges sur un calque,
les bleus sur un autre, etc.
Ce procédé permet de "protéger" les aplats de couleurs :
si on déborde, hop, un coup de gomme, et on ne touche pas aux autres couleurs.
Personnellement, je mets toutes les ombres sur un seul calque, les aplats font,
eux, l’objet de calques séparés.
Placez tous vos nouveaux calques sous le calque "line".
Cas d’une esquisse scannée où vous auriez encré directement dessus :
Mettez votre calque « line » en mode* produit (multiply).
Là vous êtes totalement libre :
> Soit vous prenez une teinte de base foncée et vous rajoutez des touches de plus en plus claires ;
> Soit vous partez d’une teinte medium et sur un premier calque, vous posez du foncé ; sur le deuxième, vous posez du clair (ce que je faisais avant et c’est pas super « propre » à mon goût d’autant que si vous utiliser un logiciel sans gestion de calque, les teintes claires n’arriveront pas à se juxtaposer) ;
> Soit vous partez de la teinte la plus claire pour arriver à la teinte la plus foncée (ce que je vous propose de suivre). C’est sans doute le plus naturel et quand on y réfléchit, quand on peint avec des feutres par exemple, c’est ce qu’on fait !
D'où simple avis personnel : aller du plus clair au plus foncé.
Commencez par le fond : donner une teinte générale.
Votre fond, c’est l’ambiance du dessin : en plein jour,
les dégradés sont faciles à choisir ; le soir, vous pouvez
jouer sur toute une gamme de nuances allant du doré au bleu
foncé en passant par des orangés flamboyants et des roses –
violets des plus mystérieux. Bref, la luminosité ambiante de
votre atmosphère va déterminer les teintes de tous les autres
éléments (objets et protagonistes). Il est donc important d’y
penser avant de coloriser ses personnages. J’insiste beaucoup
là-dessus mais vous êtes libres de faire l’inverse.
Posez les aplats sur le personnage : ça vous donnera une idée de l’ensemble.
Pour cette étape, sous Photoshop, j’utilise un crayon à bouts ronds
dont la taille varie en fonction de la zone à couvrir.
Sous Open Canvas, c’est encore le pinceau « Acryl Gouache Wide ».
Le tout en opacité et flux 100%. Je n’ai pas recours au remplissage
automatique*, je l’explique toutefois brièvement dans le lexique.