Donnez du relief : les ombres douces
Choisissez un « brush » (un spray) à faible opacité,
légèrement plus foncé que la teinte « de base ».
Sous Photoshop, je prends un brush rond à 5% d’opacité
et je laisse le flux à 100% ; sous Open Canvas, je préfère
le brush « par défaut » à 10% d’opacité.
> Délimitez les principales zones d’ombres. Repassez plusieurs fois si vous voulez marquer le coup.
> Travaillez l’ombre en pensant à l’endroit d’où vient la lumière et la façon dont elle tombe sur le personnage.
> Pensez que votre personnage, les objets, sont en 3D : ils ont du volume et c’est le moment de le signifier !
Répétez l’opération pour toutes les teintes du dessin.
Donnez de l’intensité : les ombres dures
Choisissez un outil proche de celui pour les aplats.
Sous Photoshop, un brush dur à forte opacité ou un crayon
aux bords bien délimités seront parfaits. Sous Open Canvas,
je reprends soit le pinceau acrylique, soit le pinceau
« Water Color » par défaut. Prenez l’opacité qui vous semble
bonne après quelques essais. Le pinceau « water color »
s’utilise très bien à 100% d’opacité.
> Marquez les zones qui sont les plus sombres;
> Mêmes conseils que pour les ombres douces.
Note sur ces deux techniques d’ombres :
Certains illustrateurs ne travaillent qu’avec des ombres dures.
D’autres qu’avec des ombres douces. Personnellement j’associe les deux.
A priori, les ombres dures seules se destinent à un éclairage de
plein jour – et encore – tandis que les ombres douces en dégradés
sont idéales pour les scènes en début et fin de journée.
> Pour les cheveux, tracez une bande sur le haut de la tête, de forme légèrement arrondie et qui va en s’amincissant ; sinon, faites un trait en zigzag, prolongez-le éventuellement sur les mèches.
> Pour le contre jour, re-dessinez le contour du côté d’où vient
la lumière avec une couleur qui tranche de préférence.
Ne mettez en valeur que les zones qui sont « bombées » comme le menton, les coudes, etc.
Voilà ! Vous pouvez signer et dater !